Celle qui demeure

UN PROJET COLLABORATIF, INTERGÉNÉRATIONNEL

Il aura fallu cinq ans à Sven Bodenmüller pour publier son deuxième roman intitulé Celle qui demeure, qui n’aurait jamais vu le jour sans la collaboration de son collectif de Greny. Un groupe de huit personnes a fourni la matière
romanesque lors d’échanges réguliers: vingt-neuf réunions formelles – traduites par vingt-neuf procès-verbaux, quarante-huit textes signés par les membres et une vingtaine d’exercices d’écriture ont rythmé l’ouverture des
rencontres. Mais cette aventure littéraire représente bien plus que des chiffres. Ce sont des moments de partage, agrémentés de longues discussions enflammées, épiques, digressives, durant lesquelles chacun passait le texte qu’il découvrait au crible de sa subjectivité.

LE RÉCIT

L’ancrage géographique du récit est la demeure de Greny qui va voir défiler et se croiser plusieurs générations d’Höffer durant plus de soixante ans. Au travers des thématiques de la transmission, de l’engagement politique et de la quête de la liberté, le récit interroge l’identité des quatre personnages principaux tout en essayant de comprendre comment le temps modifie ou renforce ce qu’ils sont en train de devenir. Cette réflexion trouve son expression dans la succession de fragments temporels qui s’articulent au présent, au passé et au futur.


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